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Les Lettres françaises, Januar 2008

[Zur französisch-deutschen Autorentagung der Klasse Literatur und Sprachpflege in Strasbourg 10.-11.11.2007]

L’art de l’inhospitalité

Alain Lance

Juste avant le 11 novembre dernier, plusieurs écrivains d’Allemagne, de France, de Hongrie et d’Ukraine se sont rencontrés à Strasbourg à l’initiative de l’Académie des Arts de Saxe. Fondée en 1996, cette académie, dont le siège est à Dresde, est la plus récente des trois académies allemandes existant au niveau régional, à côté de celles de Bavière et de Berlin. Elle regroupe près de cent cinquante membres, répartis en cinq sections: l’architecture, les beaux-arts, les arts du spectacle et du cinéma, la musique et la littérature. Cette dernière section comprend vingt écrivains allemands (parmi lesquels on compte Christoph Hein, Reiner Kunze, Angela Krauss, Martin Walser, Ingo Schulze et bien sûr les auteurs qui étaient venus à Strasbourg) auxquels s’ajoutent dix écrivains étrangers, qui en sont membres correspondants. Depuis quelques années, la section de littérature de l’Académie saxonne organise une de ses rencontres dans un pays voisin : en 2001 à Prague, en 2002 à Budapest, en 2003 à Bâle et, en 2005, à Wroclaw. Chaque fois, les lectures et discussions, impliquant aussi bien des écrivains de l’Académie que des confrères du pays d’accueil, sont organisées autour d’un thème.

Depuis plus d’un an, des contacts avaient été pris avec Strasbourg pour que la ville accueille la rencontre de l’automne 2007. Pour un certain nombre de raisons (pas seulement d’ordre linguistique ou historique), cette cité, siège du parlement européen et de la chaîne Arte, semblait en effet offrir un cadre adéquat à cet événement. À trois reprises, une fois que Strasbourg eut donné son accord de principe, des représentants de l’Académie ont fait le voyage pour mettre au point la manifestation avec le chargé de mission pour la culture de la métropole alsacienne. Le thème retenu fut : «Les mots de la liberté/ Das Idiom der Freiheit».

Les lectures et les tables rondes, animées par le journaliste Klaus Wenger, de Arte, et l’essayiste Friedrich Dieckmann, ont eu lieu les 9 et 10 novembre au Palais de Rohan, avec deux invités français : Sylvie Germain, dont plusieurs romans sont traduits et publiés en Allemagne, et Jacques Jouet. Le poète de Dresde Volker Sielaff participait à ce rencontres aux côtés de ses confrères de l’Académie de Saxe : Durs Grünbein, György Dalos, Juri Prochasko, Barbara Honigmann, Friedrich Dieckmann, Roza Domascyna, Bernd Leistner, Richard Pietrass, Peter Gosse, Michael G. Fritz, Volker Braun (qui est, avec Durs Grünbein, un des lauréats de la plus prestigieuse distinction littéraire d’Allemagne, le prix Georg Büchner, et dont Le roman de Hinze et Kunze est cette année au programme de l’agrégation d’allemand)…et de celui qui écrit ces lignes. La traduction, simultanée ou consécutive, était coordonnée par la remarquable interprète Gabriele Wennemer.

Les écrivains qui participaient à ces journées furent très cordialement reçus à la Bibliothèque Nationale Universitaire, où ils ont aussi rencontré les étudiants qui, sous la direction d’Irène Kuhn et Pierre Deshusses, avaient traduit les textes que les écrivains allemands ont lu le vendredi soir. Ils ont pu également faire une visite littéraire de Strasbourg et des environs. En témoigne ce sonnet écrit par Jacques Jouet :

Appétits de Goethe et de Lenz

Goethe mangeait un s du nom de Sessenheim
Qui était déjà très riche d’en avoir trois
Quand il s’en souvenait, par écrit : Sesenheim
(le Heim de Frédérique Brion). Or, je vois
que les Ville et Direction départementale
de l’Equipement n’en ont cure, en tout les cas
sous le drapeau français. La dérive mentale
de Lenz mangeait sûrement entre les repas
quelque lettre de l’esprit, de la foi, du culte
tandis qu’il s’essayait à son premier sermon
qui serait aussi le dernier. La ville adulte
a toute sa signalétique avec le nom.
Les noms des villes sont trop souvent immuables
Ou ça reviendrait trop cher au contribuable.

Le titre du dernier livre de Jacques Jouet, paru il y a quelques mois chez P.O.L., Une mauvaise maire, était-il prémonitoire ? Ces rencontres ont en effet souffert de l’attitude pour le moins curieuse (ici l’euphémisme proteste, car je lui en demande vraiment trop !) des édiles strasbourgeois, pourtant officiellement partenaires de ces journées. Aucun d’eux, aucun de leurs représentants ne crut bon de venir saluer les participants qui, heureusement, furent chaleureusement accueillis, le second soir, par le consul général d’Allemagne. Aucune affiche. Aucune table de livres. Eduardo Manet, qui devait intervenir dans l’une des tables rondes, n’a jamais reçu son billet de train. Jacques Jouet et Sylvie Germain ont reçu le leur en dernière minute, alors que leur participation était confirmée depuis l’été. Et à l’heure où ces lignes sont écrites, à la mi-décembre, on ignore encore s’ils recevront un honoraire pour leur participation. Plus grave encore : le Président de l’Académie de Saxe et le maire de Dresde, jumelée avec Strasbourg, avaient fait part aux autorités de Strasbourg de l’intérêt qu’ils attachaient à cette manifestation, envisageant de venir à cette occasion. Leur lettre est restée sans réponse!

Il paraît que Strasbourg a posé sa candidature pour être, en 2013, capitale européenne de la culture. Avec son Théâtre national, son Opéra, ses musées, avec ses écrivains et ses artistes, la ville où Georg Büchner vint jadis se réfugier pourrait en être digne. Cependant, tant qu’elle aura de semblables représentants, nous serions tentés de dire qu’elle mérite tout au plus d’être la capitale de la choucroute. Et encore ! Ce serait bien dommage pour la choucroute.





Les Lettres françaises, Januar 2008

Die Kunst der Ungastlichkeit

Alain Lance

Direkt vor dem 11. November letzten Jahres fand auf Initiative der Sächsischen Akademie der Künste ein Treffen mehrerer Schriftsteller aus Deutschland, Frankreich, Ungarn und der Ukraine in Straßburg statt. 1996 gegründet, ist diese Akademie, mit Sitz in Dresden, neben der Bayrischen und der Berliner die jüngste der drei deutschen Akademien auf Landesebene. Sie umfaßt annähernd hundertfünfzig Mitglieder und ist in fünf Sektionen gegliedert: Architektur, Kunst, Theater und Film, Musik sowie Literatur. Letztere zählt zwanzig deutsche Schriftsteller (darunter Christoph Hein, Reiner Kunze, Angela Krauß, Martin Walser, Ingo Schulze und natürlich die Schriftsteller, die nach Straßburg gekommen waren), hinzukommen zehn ausländische Schriftsteller als korrespondierende Mitglieder. Seit einigen Jahren organisiert die Sektion Literatur der Sächsischen Akademie eine ihrer Tagungen in einem Nachbarland: 2001 in Prag, 2002 in Budapest, 2003 in Basel und 2005 in Wroclaw. Die Lesungen und Diskussionen, zu denen sowohl Schriftsteller der Akademie als auch Kollegen des Gastgeberlandes eingeladen werden, kreisen dabei jeweils um ein bestimmtes Thema.

Vor mehr als einem Jahr wurde der Kontakt zur Stadt Straßburg als Trägerin der Tagung im Herbst 2007 aufgenommen. Aus verschiedenen Gründen (nicht nur sprachlicher und historischer Art) schien diese Stadt, Sitz des Europäischen Parlaments und des Senders Arte, in der Tat einen geeigneten Rahmen für diese Veranstaltung abzugeben. Nachdem die Stadt ihr prinzipielles Einverständnis gegeben hatte, reisten Vertreter der Akademie dreimal nach Straßburg, um mit dem Kulturbeauftragten der elsässischen Metropole die Veranstaltung abzusprechen. Das vorgesehene Thema lautete: „Les mots de la liberté / Das Idiom der Freiheit".

Zu den Lesungen und Diskussionsrunden am 9. und 10. November im Palais de Rohan, moderiert von dem Journalisten Klaus Wenger von Arte und dem Essayisten Friedrich Dieckmann, waren zwei französische Gäste geladen: Sylvie Germain, von der mehrere Romane in Deutschland übersetzt und veröffentlicht sind, und Jacques Jouet. Der Dresdner Dichter Volker Sielaff nahm an diesen Begegnungen ebenso teil wie seine Kollegen von der Sächsischen Akademie: Durs Grünbein, György Dalos, Jurko Prochasko, Barbara Honigmann, Friedrich Dieckmann, Roza Domascyna, Bernd Leistner, Richard Pietraß, Peter Gosse, Michael G.Fritz, Volker Braun (der, ebenso wie Durs Grünbein, einer der Preisträger des Georg-Büchner-Preises, der bedeutendsten literarischen Auszeichnung in Deutschland, ist, und dessen „Hinze-Kunze-Roman" in diesem Jahr auf dem Programm für die Lehramtsprüfung steht) ... und derjenige, der diese Zeilen schreibt. Die Simultan- bzw. Konsekutivübersetzung wurde von der ausgezeichneten Dolmetscherin Gabriele Wennemer besorgt.

Den Teilnehmern an dieser Tagung wurde in der Straßburger Universitätsbibliothek ein sehr herzlicher Empfang bereitet, sie trafen dort auch mit Studenten zusammen, die unter Leitung von Irène Kuhn und Pierre Deshusses die Texte übersetzt hatten, die die deutschen Schriftsteller am Freitagabend gelesen hatten. Und schließlich konnten sie sich an einem literarischen Streifzug durch Straßburg und seine Umgebung beteiligen. Davon zeugt dieses Sonett von Jacques Jouet:

Goethes und Lenzens Appetit
Goethe verschluckte ein s von Sessenheim,
war es doch schon ziemlich reich mit dreien,
als er sich schreibend daran erinnerte: Sesenheim
(das Heim von Friderike Brion). Nun sehe ich,
die Stadt und das Landesamt
für Straßenbau kümmert das nur wenig, jedenfalls
unter französischer Flagge. Lenz in seinem mentalen Abdriften
verschluckte zwischen den Mahlzeiten bestimmt
so manchen Buchstaben vom Geist, vom Glauben, vom Gottesdienst,
als er sich an seiner ersten Predigt versuchte,
die auch die letzte sein sollte. Die erwachsene Stadt
wird an ihrem Namen erkannt.
Meistens sind die Namen der Städte unveränderlich,
denn sonst käme das dem Steuerzahler zu teuer.

Sollte der Titel des neuesten Buches von Jacques Jouet, „Une mauvaise maire" (Eine schlechte Bürgermeisterin), vor ein paar Monaten bei P.O.L. erschienen, eine Vorahnung gewesen sein? In der Tat hat die Tagung unter der zumindest merkwürdigen Haltung (hier widersetzt sich der Euphemismus, denn ich verlange ihm wirklich zuviel ab!) der Straßburger Stadtväter gelitten, die doch offiziell die Partnerschaft über diese Tage übernommen hatten. Nicht einer von ihnen, nicht ein einziger Vertreter der Stadt hat es für nötig gehalten, zur Begrüßung der Teilnehmer zu erscheinen, die glücklicherweise am zweiten Abend aufs Wärmste vom Generalkonsul Deutschlands empfangen wurden. Kein Plakat. Kein Büchertisch. Eduardo Manet, der bei einer der Diskussionsrunden einen Beitrag leisten sollte, hat seine Fahrkarte nie erhalten. Jacques Jouet und Sylvie Germain haben ihr Ticket in letzter Minute bekommen, obwohl ihre Teilnahme schon seit dem Sommer feststand. Und zu dem Zeitpunkt, da diese Zeilen geschrieben werden, also Mitte Dezember, wissen sie immer noch nicht, ob sie ein Honorar für ihre Teilnahme erhalten. Schlimmer noch: Der Präsident der Sächsischen Akademie und der Bürgermeister von Dresden, Partnerstadt von Straßburg, hatten den Straßburger Behörden gegenüber ihr Interesse an dieser Veranstaltung bekundet und die Absicht, daran teilzunehmen. Ihr Schreiben blieb unbeantwortet.
Wie es scheint, hat sich Straßburg für 2013 als Europäische Kulturhauptstadt beworben. Mit ihrem Nationaltheater, ihrer Oper, ihren Museen, mit ihren Schriftstellern und Künstlern könnte die Stadt, in der Georg Büchner einst Zuflucht suchte, dessen würdig sein. Solange sie jedoch solche Repräsentanten hat, wären wir versucht zu sagen, daß sie allerhöchstens verdiente, Hauptstadt des Sauerkrauts zu sein. Aber vielleicht nicht mal das! Denn das wäre zu schade für das Sauerkraut.




Revue Alsacienne de Littérature

„Das Idiom der Freiheit - Les mots de la libertè"
Im November 2007 tagte die Sächsische Akademie der Künste in Straßburg


Irene Kuhn

Seit ein paar Jahren hat sich die Abteilung Literatur der Sächsischen Akademie der Künste zur Gewohnheit gemacht, eines ihrer jährlichen Treffen im benachbarten Ausland zu veranstalten. Nachdem man 2001 nach Prag, 2002 nach Budapest, 2003 nach Basel und 2005 nach Wroclaw gereist war, wurde von Alain Lance (einem der zehn korrespondierenden Mitglieder der insgesamt dreißigköpfigen Sektion) für die Veranstaltung im November 2007 Straßburg vorgeschlagen. Eine einleuchtende Idee! Aus allerlei Gründen - nicht nur sprachlichen und historischen - schien unsere Stadt für ein derartiges Treffen den idealen Rahmen zu bieten, ist sie doch nicht nur Universitätsstadt, sondern auch Sitz der bedeutendsten Europainstitutionen und des Kultursenders Arte. Und es muss wohl kaum daran erinnert werden, dass Dresden - der Sitz der Sächsischen Akademie - seit Jahrzehnten eine der beiden deutschen Partnerstädte von Straßburg ist.

Nun hat die Veranstaltung bei den Teilnehmern möglicherweise nicht nur positive Erinnerungen hinterlassen - schließlich hat es kein einziger offizieller Vertreter der „Kulturstadt" Straßburg für nötig gehalten, die Gäste auch nur zu begrüßen, geschweige denn die Veranstaltung zu annoncieren. Bei den Studenten des „master professionnel de traduction littèraire" und des „master monde germanique" der Universität Marc Bloch allerdings wurde die Begegnung mit den Autoren, deren Texte sie im Vorfeld übersetzt hatten, zu einem Höhepunkt ihrer Studienlaufbahn.

Im Mittelpunkt der Veranstaltung am 8., 9. und 10. Novembrer standen Lesungen und Podiumsdiskussionen, an denen Friedrich Dieckmann, Roza Domascyna, Bernd Leistner, Volker Sielaff, Richard Pietrass, Peter Gosse, Michael G. Fritz, Volker Braun, Durs Gr¸nbein, György Dalos, Alain Lance, Barbara Honigmann und die französischen Gäste Jacques Jouet und Sylvie Germain teilnahmen. In einer Reihe von vier- bis sechsstündigen Workshops waren sämtliche Texte - insgesamt über 150 Seiten, - ein kleiner schöpferischer Gewaltakt! -, die die Autoren für die Lesungen eingeschickt hatten, in die jeweils andere Sprache übersetzt worden, um allfällige Sprachbarrieren beim Publikum zu überwinden.

Die hier abgedruckten Gedichte von Volker Sielaff und ihre Übersetzungen sollen einen kleinen Einblick geben in das, was sich zum „Idiom der Freiheit" in Straßburg abgespielt hat, vor allem aber in die Arbeit eines in Frankreich weitgehend unbekannten jungen Dichters - und nicht zuletzt in die Arbeit der Straßburger Germanistik-Studenten.

[erscheint im Mai / Juni 2008]





Sächsische Zeitung 29. Januar 2008

Im Gespräch mit Europa.
Die Sächsische Akademie der Künste hofft auf mehr Geld und mehr Mitglieder.


Karin Großmann

Ingo Zimmermann nennt die Zahl mit einem süffisanten Lächeln: 250 000 Euro beträgt das Defizit, das Sachsens Regierung nach dem vorletzten Opernball laut Rechnungshof ausgleichen muss - exakt so groß ist der Etat der Sächsischen Akademie der Künste. Mit dieser Summe bestreitet sie ein ganzes Jahr lang eine Vielzahl von öffentlichen Lesungen, Kolloquien und Ausstellungen, befördert die Künste und pflegt die Überlieferungen der Kultur.

Die Akademie will dem „zunehmenden Diktat des Marktes" etwas entgegensetzen, sagt Ingo Zimmermann, Präsident der Einrichtung. Als Gemeinschaft angesehener Künstler war sie 1996 gegründet worden. Sie hat jetzt 140 Mitglieder.

Mehr und vor allem jüngere, so Zimmermann, sollten hinzukommen - doch dafür fehlt die Zusage des Kunstministeriums als Rechtsträger ebenso wie für eine bessere finanzielle Ausstattung.

Erbe für den Nachfolger

Das Problem wird Ingo Zimmermann wohl seinem Nachfolger vererben; nach zwei Amtszeiten gibt er die Präsidentschaft im Juni ab. „Ich habe getan, was nach Maßgabe der Möglichkeiten zu tun war", sagte er gestern in freundlicher Bescheidenheit. Doch es ist auch seinem diplomatischen Geschick, seinem Wissen, seiner Überzeugungskraft zu danken, dass die Akademie an Ansehen gewann. Egal, ob es um den Erhalt der Staatsoperette, die Nutzung des Japanischen Palais oder die Rettung des Neptunbrunnens in Dresden geht - die Akademie mischt sich vernehmbar ein.

Zu Zimmermanns Bilanz gehört vor allem die Erweiterung der Kontakte zu europäischen Nachbarn. „Die politischen und wirtschaftlichen Triebkräfte des Zusammenwachsens reichen für sich genommen nicht aus, Europa den inneren Zusammenhalt zu geben. Dazu bedarf es der Kultur."

„Mitten in Europa" ist auch der Titel der Ausstellung, mit der sich die Akademie der Künste im Mai erstmals in der Ständigen Vertretung des Freistaates beim Bund präsentieren will. Zu den Vorhaben 2008 gehört eine Städtebau-Tagung im ukrainischen Lwiw, ein Gesprächskonzert mit dem rumänischen Komponisten Dan Dediu oder die Chamisso-Poetikdozentur mit der aus Ungarn stammenden Autorin Zsuzsana Gahse.

Viele Ideen; so Zimmermann, lassen sich nur durch Kooperationen umsetzen. Gemeinsam mit der Landesstiftung für Natur und Umwelt wurde gestern Abend die elfte Ausstellung eröffnet. Sie zeigt im Blockhaus am Neustädter Markt in Dresden solare Wohn-Projekte von Erich Schneider-Wessling.




Dresdner Neueste Nachrichten, 25. Januar 2008

Kammermusik-Panorama.
Gesprächskonzert mit Isabel Mundry eröffnete „KlangNetz Dresden".


Alexander Keuk

Kurz nachdem das auf vier Jahre angelegte „KlangNetz Dresden" in der Musikhochschule von Jörn Peter Hiekel (Leiter des Instituts für Neue Musik ) mit vielen anwesenden Partnern der Dresdner Kultur feierlich eröffnet wurde, gab es auch schon das erste Konzert des Netzwerkes, dessen Gedanke von Vernetzung und Vermittlung sofort deutlich wurde: Staatsoper und Musikhochschule arbeiteten eng zusammen, um Veranstaltungen mit der Komponistin Isabel Mundry zu ermöglichen, derzeit erster „Capell-Compositeur" der Sächsischen Staatskapelle.

Vorausgegangen war am Mittwoch in der Hochschule bereits ein Kolloquium mit der Komponistin zum Thema „Weltbezüge in Musik". Der Konzertabend in der Aula des Lehrinstitutes widmete sich der Kammermusik der letzten Jahre und wurde von Studenten des Hauses sowie Gästen bestritten. Der gute Zuspruch seitens des Publikums lässt für das Netzwerk hoffen, allerdings sollte sorgfältig überlegt werden, an wen man die neue Musik vermittelt. Wenn im akademisch geprägten Publikum nur Fachleute und Komponisten anwesend sind, sind diese zwar auch höchst dankbar, doch der Vermittlungsgedanke sollte unbedingt weiter greifen. Das Gesprächskonzert hätte überdies mehr Prägnanz ausgestrahlt, wenn der Focus lediglich auf zwei oder drei Stücken von Isabel Mundry gelegen hätte – die Konzertreihe der „Short Concerts" der Musikhochschule wäre ja in puncto Konzentration und Vermittlung ein Vorbild in dieser Hinsicht gewesen.

So aber war bereits in der Pause das Limit der Aufnahmefähigkeit erreicht, denn Mundrys Werke vermitteln sich beileibe nicht leicht, auch wenn die Komponistin versuchte, ihre Ideen für die Stücke im Gespräch mit Hiekel darzustellen. „Musik erklären" erschließt nicht immer die Musik selbst. Wenn von Prozesshaftigkeit und Beschäftigung mit Wahrnehmung gesprochen wird und die erklingende Musik anschließend über Prozesshaftigkeit und Beschäftigung mit Wahrnehmung kaum hinausgeht, bleiben Fragen offen. Bei den Dufay-Bearbeitungen etwa erschließt sich die Kompositionsabsicht nicht. Wenn man so fasziniert von Dufay ist, warum muss man ihn dann bearbeiten, ihm unbedingt eine abstrakte Schicht Gegenwart unterjubeln? Nichts wäre schöner gewesen als die spannende Kontrapunktik im reinen Original einem Mundry-Werk, etwa den „SpiegelBildern" gegenüberzustellen. Die Bearbeitungen wurden engagiert durch das „El Perro Andaluz"-Ensemble unter Lennart Dohms vorgetragen, nicht überall wurde dieses hohe Interpretationsniveau gehalten. Mit dem Klavierlied „Anagramm" etwa hatte die Sopranistin Lisa Fornhammer arge Umsetzungsprobleme.

Völlig überzeugend und spannend dagegen gelangen die „SpiegelBilder" für Klarinette (Alexandra Hentschel) und Akkordeon (Ruslan Krachkowski) und die „Balancen" für Violine Solo (Alwyn Westbrooke). Außerdem fügte sich ein recht spröde und grau wirkendes Duo für Flöte und Schlagzeug sowie eine frühe, nahezu „wild" komponierte Ensemblekomposition nach einem Bild von Paul Gauguin in das interessante klingende Panorama der Komponistin ein. Dieses gestaltete sich so facettenreich, dass man ohne weiteres auch zwei Abende aus dem umfangreichen Klangmaterial hätte schmieden können. Doch genau für solche Experimente und Darstellungsformen ist das „KlangNetz Dresden" der richtige Ort; es ist außerordentlich zu begrüßen, dass die vielen im Gegenwartsbereich tätigen Dresdner Musik(er)schaffenden sich mit Unterstützung des Bundes nun ein Dach in Dresden gebaut haben, das zunächst einmal eine nicht von ständigen Existenzsorgen bedrohte Kunstausübung ermöglicht.




Sächsische Zeitung 31. Januar 2008

Schön gespannte Bögen.
Der Kunsthistoriker Joachim Menzhausen stellt heute sein Buch über das kulturelle Erbe und die Leistungen der Sachsen vor.


Karin Großmann

Als der Fürstenstollen in Freiberg das erste Silber und also den Reichtum brachte, blühte in Sachsen die Kunst auf wie nie zuvor. Als sich Luthers Reformation durchsetzte, entwickelten Komponisten und Philosophen eine unerhörte Klarheit der Form. Als sich Großbürgertum und Adel zum Establishment einten, fehlte den expressionistischen Malern der „Brücke" zwar nicht der Feind, wohl aber der Boden.

Kühne Bögen spannt Joachim Menzhausen in seinem Buch. Wo andere vereinzelt Erscheinungen beschreiben, sieht er Zusammenhänge. Was sich in Wirtschaft, Politik und Kunst ereignet, betrachtet er unter dem Aspekt wechselseitiger Beeinflussung. Er zieht frappierende Entwicklungslinien durch die Jahrhunderte. Da sind dann die Elektronikfachleute der Gegenwart logisch die Nachfolger solcher hervorragenden Bildhauer wie Permoser oder Pöppelmann. „Die große. technische Kultur, die seit dem 13. Jahrhundert aus dem Silberbergbau kommt, schlägt immer wieder durch", sagte der Kunsthistoriker in einem SZ-Gespräch.

Joachim Menzhausen, lange Jahre Direktor des Grünen Gewölbes, brachte 1999 das Buch „Kulturlandschaft Sachsen" heraus. Es er schien im Verlag der Kunst, den es damals in Dresden noch gab. Jetzt legt Edition Leipzig den Titel erneut auf. Die Bildauswahl ist eine andere, die Zahl der farbigen Abbildungen kleiner. Der Text aber steht.

Er hat nichts an Gültigkeit verloren. Und doch hat der Autor in jedem Kapitel feine Änderungen vorgenommen. Manchmal ist es nur ein Wort. Da ist dann Prinz Johann kein hoch gelobter Wettiner mehr, sondern nur noch Wettiner.

Oft wurden Details ergänzt. Neu im Text sind Exkurse über Tübkes Panoramabild von Bad Frankenhausen, Lasalles Präsidentschaft im Allgemeinen Deutschen Arbeiterverein oder über die Christuskirche in Dresden-Strehlen als Jugendstil-bau. Geradezu ins Schwärmen kommt der Autor jetzt angesichts einer seltenen Putzritzzeichnung im ehemaligen Zisterzienserkloster Altzella.

Im Kapitel „Vorläufiger Ausklang" fügt Joachim Menzhausen wesentliche Ereignisse der Zeit nach 1999 hinzu. Der Wiederaufbau der Dresdner Frauenkirche ist ihm Anlass zu einem Plädoyer für die Rettung der alten städtischen Zentren. Menzhausen würdigt die „tatkräftigen und kulturbewussten Bürger" von Torgau und Görlitz, die in der DDR-Zeit das Überlieferte bewahrten, „legitimiert durch Amt und politisches Engagement".

Auch jüngste künstlerische Ereignisse dokumentiert der Autor. Als wichtiges literarisches Zeugnis beschreibt er. zum Beispiel den Roman „Rummelplatz", der erst Jahrzehnte nach dem Tod des aus Chemnitz gebürtigen Autors Werner Bräunig erschienen ist. Aufschlussreich der Exkurs zur „Neuen Leipziger Schule": Das, was bisher als konservativ galt, tritt in Bildern etwa von Neo Rauch als modern hervor, meint Menzhausen, und spricht von einem „speziellen Klassizismus" als Fortführung sächsischer Tradition. Und wieder schlägt er historische Bögen.

Heute um 20 Uhr präsentiert Joachim Menzhausen sein Buch in der Sächsischen Akademie der Künste in Dresden, Blockhaus am Neustädter Markt.




Dresdner Neue Nachrichten 8. April 2008

Sich selbst reflektierende Sprache
Zsuzsanna Gahse kommt am 14. April zur Chamisso-Poetikdozentur nach Dresden ins Blockhaus


Thomas Gärtner

Vor zwei Jahren ist Zsuzsanna Gahse mit dem Adelbert-von-Chamisso-Preis geehrt worden, der deutsch schreibenden Autoren ausländischer Herkunft verliehen wird. Am 14. April kommt die aus Ungarn stammende Schriftstellerin und Übersetzerin nach Dresden, zu ihrer Poetik-Dozentur. Fünf Vorträge wird sie über ihr Schreiben halten.

Geboren ist Zsuzsanna Gahse 1946 in Budapest. Nach dem Ungarnaufstand 1956 flohen ihre Eltern mit ihr nach Wien. Dort und in Kassel ist sie aufs Gymnasium gegangen. 1969 hat sie angefangen, literarische Arbeiten in Anthologien und Literaturzeitschriften zu veröffentlichen. 1983 ist ihr erster Prosaband „Zero" erschienen. Dazu hat sie ungarische Prosa ins Deutsche übersetzt, unter anderem von Peter Esterházy und Peter Nádas. Heute lebt sie die meiste Zeit in Müllheim, einem kleinen Ort im schweizerischen Thurgau, unweit des Bodensees.

Zum Schreiben ermuntert hat sie Helmut Heißenbüttel, dem es darum geht, ins Innere der Sprache einzudringen, „sie aufzubrechen und in ihren verborgenen Zusammenhängen zu befragen". So beschreibt Zsuzsanna Gahse denn auch in ihren Texten nicht schlechthin Orte, Figuren und Handlungen, vielmehr werden das Schreiben, die Sprache selbst zum Gegenstand. Verwundert fragte sich eine Kritikerin deshalb, ob man den 1999 erschienenen Roman „Nichts ist wie oder Rosa kehrt nicht zurück" überhaupt einen Roman nennen könne. Denn ihre Familiengeschichte, die Flucht aus Ungarn, erzählt Zsuzsanna Gahse darin nicht auf herkömmliche Weise, sondern in vielen einzelnen Szenen, auch philosophischen Überlegungen. „Das Kunstmittel Sprache reflektiert weitgehend sich selbst", resümierte die Kritikerin. Dass diese Autorin virtuos mit eben dieser Sprache umgehen kann, fiel trotz aller Bedenken als eine ihrer Stärken auf. Auch in späteren Texten wägt sie immer wieder Sprachbilder ab, stellt Vergleiche zwischen deutschen und ungarischen Wendungen an.

Ihr Prosatext „durch und durch. Müllheim/Thur in drei Kapiteln" ist eher eine Montage aus Begegnungen, Geschichten und Feldforschungen. Als ;,kaleidoskopische Betrachtung" hat ein Kritiker das zu beschreiben versucht. Ihre 2005 unter dem Titel „Instabile Texten" erschienenen lyrischen Prosaminiaturen sind mal als „kleine Sprachteppiche", bezeichnet worden, die zum Hin- und Herwandern einladen. Wieder nimmt sie die Sprache wörtlich. Das Wortmaterial bekommt eine neue Bedeutung. Auch in ihrem jüngsten Buch „Oh, Roman" (2007) werden nicht nur Vergessen und Erinnern zum Erzählgegenstand, auch das Aufschreiben selbst, die Lust daran.

Über ihr Verständnis von Literatur reflektiert hat sie bereits 1996 in einer Poetik-Dozentur in Bamberg. Die Dresdner Poetikdozentur ist mit dem Chamisso-Preis gekoppelt. Seit 2002 laden das Mitteleuropa-Zentrum und der Lehrstuhls für Neuere deutsche Literatur und Kulturgeschichte an der TU Dresden und die Robert-Bosch-Stiftung die Preisträger dazu ein; seit 2005 ist auch die Sächsische Akademie der Künste an der Organisation beteiligt.

14., 15., 17. April, 6. und 8. Mai, jeweils 20 Uhr, Blockhaus, Neustädter Markt 19



Berliner Zeitung 11.4.2008

Antiquität Mensch
Eine Akademiediskussion über Theatererfahrungen im vereinten Deutschland


Detlef Friedrich

Zur geistigen Vorlage der Akademiediskussion hatte man sich ein Zitat von Adolf Dresen selig gewählt: "Die Bühne ist ein antiquiertes Institut, fast so antiquiert wie der Mensch. Sie hat ein einmaliges Mittel unter den Künsten - den Menschen, und der ist kein Mittel. . Die Welt, die wir auf der Bühne anscheinend nicht mehr recht gestalten können, sie gestaltet zweifellos unsere Bühne.. Schon ist nicht mehr zu unterscheiden, ob die Kunst Zerstörungen anzeigt oder ob sie selbst zerstört wird, ob sie Zerstörungen zum Gegenstand hat oder selbst Gegenstand der Zerstörung, ob sie Diagnose oder Symptom der Krise ist."

Auf dieses Niveau erhob sich die Diskussion nicht. Die Sängerin Annette Jahns, die Schauspielerinnen Katja Paryla und Jutta Wachowiak, der Schauspieler Friedrich-Wilhelm Junge und der Regisseur Thomas Langhoff diskutierten, nein monologisierten am Mittwochabend über ihre Theatererfahrungen im vereinten Deutschland und das Theater heute. Der Publizist Friedrich Dieckmann moderierte. Im Saal saß das halbe Ostberliner Theater von ehedem, das heutige Berliner Theater glänzte durch Abwesenheit. Ostler unter sich. Die Unfähigkeit, eine sachliche Bilanz zu ziehen, drückt sich schon darin aus, dass alle erst einmal erzählen sollten, wo sie den Mauerfall erlebt haben. Da war schon eine halbe Stunde herum.

So nötig die institutionalisierte, selbstverwaltete Auseinandersetzung der DDR-Intelligenz nach der Wende gewesen wäre, jetzt sind viele schon ein bisschen alt. Kein Diskutant war unter sechzig. Betroffenheit, wenn Jutta Wachowiak, die vom Deutschen Theater Berlin wegging, weil sie kaum noch Rollen zu spielen bekam, und heute in Essen engagiert ist ("am Stadttheater in der Westzone", wurde gewitzelt), wenn Jutta Wachowiak, die Erfinderin (was sie bestreitet) der "Verfassungsdemonstration" (Dieckmann) vom 4. 11. 1989, einen Satz wie diesen spricht: "Ein Glücksfall, dass ich leben geblieben bin". Dabei ist sie die Mutigste. Sie ging und spielt und will noch lange keine Ruhe geben. Katja Paryla, auch sie eine ehemalige DT-Schauspielerin, ist jetzt Schauspieldirektorin in Chemnitz, wo das Ensemble nur noch halb so groß ist wie vor der Wende in Karl-Marx-Stadt. Zwanzig Schauspieler müssen allabendlich zwei Spielstätten bespielen, da sind konzeptionelle Überlegungen schwer umsetzbar. Die Bürgermeisterin der gewesenen Industriestadt, der die Einwohner in den Westen weglaufen, interessiert sich für das Theater nur, wenn was in der Zeitung steht, und viele Zuschauer fanden "früher alles besser", also auch das Theater. Mit dem nächsten Schauspieldirektor wird fast das ganze Ensemble ausgewechselt werden, und alles fängt von vorne an. Bei Null.




Sächsische Zeitung, 11. April 2008

Die Mühen der Ebenen.
Die Akademien der Künste in Berlin und Sachsen diskutieren hochkarätig, aber einseitig über Theater im vereinigten Deutschland.


Valeria Heintges

Goethe liefert das Motto. Goethe ist für Theaterleute immer eine gute Adresse, auf den kann man sich verlassen. Der gibt ein hohes Niveau vor, spaltet nicht und ist doch keineswegs simpel. Goethe also. Faust sogar, Vorspiel auf dem Theater: „Wie machen wir's, dass alles frisch und neu ...?", fragt der Direktor den Dichter und den Schauspieler.

Ja, wie machen wir's? In Berlin traf sich am Mittwochabend eine hochkarätig besetzte Diskussionsrunde, um über Theatererfahrungen im vereinten Deutschland zu sprechen. Die Sächsische und die Berliner Akademie hatten gerufen, und gekommen waren ihre Mitglieder Jutta Wachowiak, Annette Jahns, Katja Paryla, Thomas Langhoff, Friedrich-Wilhelm Junge und Moderator Friedrich Dieckmann.

So ganz frisch und neu, Verzeihung!, war auf dem Podium allerdings keiner mehr, Annette Jahns mit knapp 50 Jahren die Jüngste. So hätten sicher viele jüngere Regisseure den allzu simplen Verurteilungen des Regietheaters widersprochen, nicht alles wie Friedrich-Wilhelm Junge als „Dschungelcamp-" oder „Ekelästhetik" bezeichnet. Langhoff, der am Dienstag seinen 70. Geburtstag feierte, widersprach der Schwarz-Weiß-Malerei, nannte das von ihm selbst inszenierte Schauspiel ironisch das „Alt-Sack-Theater". Ansonsten stelle er an gute Regisseure die Gretchen-Fragen: „Willst du etwas? Und kannst du, was du willst, auch ausdrücken?" Wenn er die Antworten auf die Fragen von der Bühne herunter spüre, dann gefalle ihm das Werk, „auch wenn es nicht meine Sprache spricht". Ein tolerantes Credo, geprägt von der Erfahrung des Alters. Dem können sich auch viele Jüngere anschließen - egal, ob Zuschauer, Schauspieler oder Regisseure, ob Ostler oder Westler.

Auch ein Westler fand sich auf dem Podium nicht, der das dort oben versammelte Ost-Theater erst wirklich zu einem vereinten hätte machen können. Und der all den zum Teil arg platten Vorwürfen etwas hätte entgegensetzen können. Sicherlich haben sich alle Diskutanten schon früh mit dem West-Theater auseinandersetzen müssen. Und dürfen: Hatten sie doch alle schon vor 1989 die Erlaubnis, in den Westen zu reisen, um jenseits der Mauer ihre Kunst zu zeigen.

Zu kurz griff daher oft die Argumentation. Schien Dieckmann zum Beispiel 18 Jahre nach dem Mauerfall der Westen noch durchweg als reich, der Osten durchweg als arm, setzte er die Verhältnisse in Chemnitz mit denen in Dresden gleich - alle am Chemnitzer Theater wären froh, wenn das der Realität entspräche.

So wurde die Diskussion vor allem dann spannend, wenn ausgewogen und kenntnisreich von Erfahrungen erzählt wurde. Gesamtdeutsch gesehen, gelang das vor allem Thomas Langhoff und Jutta Wachowiak. Langhoff arbeitet seit seiner Kündigung als Intendant des Deutschen Theaters Berlin 2001 noch häufiger in München oder Wien als vorher.

Und Jutta Wachowiak wechselte 2004 im Alter von 64 Jahren an das Grillo Theater Essen. „Die Arbeit ist sehr anstrengend. Aber ich habe den Wechsel noch nicht eine Sekunde bereut", sagt sie. Und man glaubt es ihr, so berührend und ehrlich, wie sie von ihren Erlebnissen spricht. Von der Frustration, als 50-jährige Schauspielerin nicht mehr gebraucht zu werden. Von der enttäuschten Hoffnung, als Dolmetscherin zwischen Ost und West agieren zu können, „bis ich merkte, ich kannte die andere Sprache nicht". Von dem langsam reifenden Entschluss, völliges Neuland betreten zu wollen. „Ich hielt mich immer für bodenständig", sagt sie selbstkritisch. Aber als im Ruhrgebiet plötzlich keiner ihren Namen kannte, musste sie feststellen, wie sehr ihr die Popularität das Leben erleichtert hatte.

Katja Paryla hingegen kämpft in den „Mühen der Ebenen", an Stadttheatern wie Weimar oder Chemnitz - das für Dieckmann, so weit weg war, dass er es konsequent Karl-Marx-Stadt nannte. Uneitel gab Paryla ihre Fehler zu, berichtete mit komischer Verzweiflung vom Kampf um die Chemnitzer, die sich ständig an ihr „Theater im Aufbruch erinnerten - als sie selbst auch noch jung waren". Heftig kritisierte sie auch die Kommunalpolitik, die für das Haus kein Konzept hätte: „In den vier Jahren in Chemnitz hatte ich mit dem Bürgermeister nicht ein einziges Gespräch über Kunst."

Friedrich Dieckmann beendete die Diskussion mit dem Vorschlag, das deutsche Stadttheatersystem als Weltkulturerbe zu deklarieren. In Dresden kann man nur bemerken: Das würde ihm aber gar nicht helfen.





Sächsische Zeitung, 16. April 2008

Brücken zwischen Wörtern
Die Autorin Zsuzsanna Gahse eröffnet bei ihrer Poetikvorlesung in Dresden Denkräume.


Undine Materni

Übersetzen, sagt Zsuzsanna Gahse, belagert den Kopf. „Bei der Umwandlung von einer Sprache in die andere wird jedes Wort auf die Waagschale gelegt." Man müsse „unanständige Brücken bauen, zwischen Wörtern und Wendungen, die es in der anderen Sprache nicht gibt". Dieser Vorgang aktiviere jedoch den Umgang mit der Sprache in den eigenen Texten. So wie sich ihre Romane und Erzählungen oft einer linearen Lesart verweigern, tastet sich die Autorin in andere Denk- und Vorstellungsräume.

1946 in Budapest geboren, flüchtete Zsuzsanna Gahse nach dem Ungarnaufstand mit ihrer Familie nach Wien. Seither veröffentlichte sie zahlreiche Bücher und übersetzte bedeutende ungarische Autoren wie Péter Esterházy, Péter Nádas und Zsuzsa Rakovszky ins Deutsche. Am Montagabend begann sie im Dresdner Blockhaus ihre Vorlesungsreihe. Die Chamisso - Poetikdozentur wurde 2002 vom Mitteleuropazentrum der TU Dresden und der Robert-Bosch-Stiftung initiiert. Seit 2005 ist auch die Sächsische Akademie der Künste beteiligt. Autorinnen und Autoren nicht deutscher Muttersprache, die mit dem Adalbert-von-Chamisso-Preis gewürdigt wurden, geben Auskunft über ihr literarisches Schaffen.

Mit Zsuzsanna Gahse ist, nach Ilma Rakusa, das zweite Mal eine weibliche Stimme zu hören. Ihre erste Vorlesung widmete die Autorin dem Thema der „Vorstellung". Sie spürte dem Wort „Wo" nach und den „Fischgrätenwörtern" neben, hinter, quer, die die Sätze zusammenhalten und Räume beschreiben. Nachdenklich und wunderbar wenig eloquent fügte sie Gedankensplitter aneinander, die ihre Annäherung an das Thema Raum nachvollziehbar schilderten. Zsuzsanna Gahse verweilte bei Gertrudes Steins kubistischer Betrachtungsweise und erzählte von der belebenden Zusammenarbeit mit bildenden Künstlern, der Beobachtung von Operninszenierungen und deren Reflexion in eigenen literarischen Texten. Mit freundlicher Verwunderung beschrieb sie die Rolle, die man ihr als Autorin im deutschsprachigen Raum zugedacht habe - jene Ausgliederung nämlich, mit der man Autoren nicht deutscher Muttersprache an ihre Ursprungsländer verweist.

Zsuzsanna Gahse schreibt schon immer in deutscher Sprache und fühlt sich auch aus diesem Grund dem Dichter Adalbert von Chamisso nahe, der nichts mit Ausländerliteratur zu tun gehabt habe. Sie selbst sieht sich nicht als Migrantin, eher als Transmigrantin: „Alles tue ich täglich, aber nicht für immer. Und das ist meiner Umgebung anzusehen." - Themen der nächsten Vorlesungen: „Erzählinsel", „Männergeschenke" und „Wie weiter?" Schön, dass Zsuzsanna Gahse für diese Zeit ein wenig die geistige Umgebung in Dresden verändert. Wenn auch nicht für immer ...


Dresdner Neueste Nachrichten 4. Juni 2008

Europa erfahren - Europabilder
Forum der Sächsischen Akademie der Künste


Die Befunde sind ernüchternd, für Europa-Enthusiasten sogar geradezu deprimierend. Während Texte, in denen Schlüssel- und Reizwörter wie „Sex" oder „Freibier" in der Überschrift vorkommen, relativ viel gelesen werden, haben es Artikel über Europa vergleichsweise schwer. Das Interesse am Thema hält sich in Grenzen. Trotzdem sollte sollte man die Möglichkeit eines Forums nutzen, zu dem die Sächsische Akademie der Künste am Sonnabend, 19 Uhr ins Blockhaus am Neustädter Markt 19 einlädt. Acht Mitglieder verschiedener Klassen wollen unter dem Motto „Europaerfahren - Europabilder" in einen „Dialog über einen unvollendeten Kontinent eintreten. Jürgen Paul wird beispielsweise für die Klasse Baukunst sprechen, Peter Gosse und Jurko Prochasko nehmen für den Bereich Literatur und Sprachpflege teil. Einführung und Moderation übernimmt Ingo Zimmermann.





Dresdner Neueste Nachrichten 4. Juni 2008


„Katastrophaler Zustand"
Matinee zum Erhalt des Neptunbrunnens


Um den Neptunbrunnen von Lorenzo Mattielli, die größte barocke Brunnenanlage Dresdens, für viele vergleichbar mit dem berühmten Trevi-Brunnen in Rom, ist es schlecht bestellt. Die steinernen Figuren weisen tiefe Wunden auf. Seit langem bemüht sich der Verein der Freunde des Krankenhauses Dresden-Friedrichstadt um Spenden. Auch die Sächsische Akademie der Künste möchte auf den „katastrophalen Zustand" der Poseidonkaskade von 1745 aufmerksam machen, die unter dem Namen Neptunbrunnen nicht hinlänglich bekannt ist und lädt deshalb am Sonntag, 11 Uhr zu einer Matinee zum Erhalt des Bauwerks in den Park des Friedrichstädter Krankenhauses ein. Für Konzeption und Begrüßung erklärte sich Annette Jahns bereit, die Ansprache hält Friedrich Neck-mann aüs Berlin. Mit von der Partie sind neben vier Tänzerinnen auch Angela Krauß (Wort), Friedrich Schenker (Posaune) und Hartmut Dorschner (Saxophon).





Sächsische Zeitung 5. Juni 2008

Ingo Zimmermann
Sachsens Akademiepräsident verabschiedet sich morgen


Kürzlich präsentierte sich die Sächsische Akademie der Künste in der Landesvertretung des Freistaats in Berlin – zum ersten Mal. Für Akademiepräsident Ingo Zimmermann dürfte es ein stiller Triumph gewesen sein. Er hat lange um einen Auftritt in der Hauptstadt gerungen. „Jeder, der in dieser Gesellschaft etwas will, muss sein Anliegen glaubhaft vertreten und andere dafür gewinnen können", sagte der 67-Jährige in einem SZ-Gespräch. „Man muss aussäen – wissend, dass nicht alle Blütenträume reifen."

Nach zwei Legislaturperioden gibt Ingo Zimmermann morgen sein Amt ab – er hat reichlich ausgesät seit 2002. Die Akademie, die sich weder als Lehranstalt noch als Bildungsträger versteht, inspiriert den Austausch über Kunstspartenzäune, Denkbarrieren und Ländergrenzen hinweg. Und die Akademie mischt sich ein – egal, ob es um die Rettung des Neptunbrunnens in Dresden, den Neubau der Staatsoperette oder die Waldschlößchenbrücke geht. Es ist auch ein Verdienst von Ingo Zimmermann, dass die Stimme dieser Institution immer nachdrücklicher vernehmbar wird. Mit taktischem Geschick, immensem Wissen und freundlicher Hartnäckigkeit überwindet der studierte Theologe manche Hürde.

Sein Nachfolger tritt ein anspruchsvolles Erbe an. Darum bewerben sich Udo Zimmermann – der drei Jahre jüngere Bruder des Amtsinhabers, Intendant im Kunstzentrum Hellerau – und die Dresdner Opernsängerin und Regisseurin Annette Jahns. „Ich habe in meinen Akademie-Jahren viel Erfahrung gesammelt und könnte mir vorstellen, manches anders zu machen", sagt sie.





Freie Presse 6. Juni 2008

Bruder und Schwester
An der Sächsischen Akademie der Künste tobt ein Wahlkampf


Ulrich Hammerschmidt

Dresden. Was Hillary Clinton und Barack Obama hinter sich haben steht der Sächsischen Akademie der Künste noch bevor. Sie wählt morgen in Dresden ihren neuen Präsidenten. Und erstmals in der Geschichte der 1996 gegründeten Akademie gibt es zwei Kandidaten. Diese spalten die 113 wahlberechtigten Mitglieder in zwei Lager.

Als mögliche Nachfolger des Akademie-Chefs Ingo Zimmermann treten an: Dessen Bruder Udo, 1943 in Dresden geboren, Komponist und Intendant in Hellerau, sowie die Dresdner Opernsängerin Anette Jahns. Sie wurde als Gegenkandidatin von jenen ins Spiel gebracht, die sich an der Brudernwirtschaft stören und sich eine Verjüngung an der Akademie-Spitze wünschen.

Gegen diese Gesine Schwan der Sachsen-Akademie spricht laut einem Brief des Mitglieds Michael Heinicke, Opernchef in Chemnitz, ihre mangelnde Erfahrung auf europäischem Parkett, weshalb er für Udo Zimmermann votiert.





Dresdner Neueste Nachrichten 6. Juni 2008


Nachdenken über Sachsen und Europa
Akademiepräsident Ingo Zimmermann scheidet aus dem Amt


Thomas Petzold

Als einziges deutsches Bundesland hat sich Sachsen nach 1990 die Gründung einer Akademie der Künste geleistet, vollzogen per Gesetz, als Körperschaft des öffentlichen Rechts. In fünf Klassen, die den künstlerischen Genres entsprechen, sind heute 140 ordentliche Mitglieder organisiert. Vergleichbares gibt es in der Republik nur mit der Akademie der schönen Künste in Bayern und der Akademie der Künste Berlin. Angesiedelt seien sie gerade in den Ländern, die die deutsche Geschichte in der Vergangenheit bestimmt haben, und die Neugründung sei auch aus dieser Sicht eine Konsequenz aus der Wiedergeburt Sachsens. So sieht es Ingo Zimmermann, seit sechs Jahren und damit über die Hälfte ihres Bestehens Präsident der Sächsischen Akademie der Künste. „Die Akademie ist ein Kind der Wende, des bedeutendsten Aufbruchs der Neuzeit seit der Reformation", kommentiert er und blickt damit zugleich in die Zukunft Sachsens in Europa. Die Akademie sieht sich herausgefordert als geistiger Mitgestalter dieses Prozesses – für Zimmermann geht allerdings die Amtszeit als Präsident zu Ende; der 67-Jährige zieht sich aus Gesundheits- und Altersgründen zurück. Auf dem Geleisteten könne ein Nachfolger gut aufbauen, bilanziert er zufrieden.

Als er antrat, sei die Situation weit schwieriger gewesen, und seine Kandidatur im Jahre 2002 empfand er als Notlösung, zu der er sich nach Zögern entschloss: „Da gab es sehr viel Frust, die Akademiemitglieder fühlten sich schlecht behandelt vom Land und redeten von Sitzstreik in der Staatskanzlei. Ich habe mir damals gedacht, wir arbeiten erst einmal... Jetzt ist unser Anspruch so gut untersetzt – auch durch unsere Jahrbücher –, dass mein Nachfolger hingehen kann und sagen: Mit 250000 Euro Jahresetat stagniert die Arbeit der Akademie. Er sollte kämpfen um eine Verdoppelung, denn dann hätten wir die Möglichkeit, unsere europäischen Kontakte auszubauen. Wir wollen teilnehmen an dem Prozess, in dem gerade hier die Teile Europas zusammenwachsen müssen."

Doch was kann eine freie Vereinigung von Künstlern wirklich dabei tun? Auf manche Wortmeldung oder Mahnung, erinnert sei an Diskussionen zum Städtebau in Dresden oder zur Zukunft des Landesamtes für Denkmalpflege, gab es von „höchster Stelle" nur beschwichtigende bis herablassende Antworten. In den erwähnten Publikationen sind sie ebenso dokumentiert wie Wortmeldungen der Akademiemitglieder – eine erstaunlich aktuelle und brisante Sammlung von Essays, weit entfernt von intellektueller Selbstbespiegelung.

Die Akademie verstehe sich als „Kommunikationszentrum bedeutender, kompetenter Künstler, die über ihre Grenzen hinaus den Zeitauftrag der Künste reflektieren und diskutieren, aber nicht als Beschlussinstitut, sondern als eine sokratische Einrichtung, als ein Denkzentrum, wo man im freien Austausch Dinge erörtern kann, ohne sofort in die politische Verantwortung genommen zu werden. Scheinbar Feststehendes neu zu hinterfragen ist eine Arbeit, die der Entwicklung dient." Gesetzlich festgeschrieben ist das Recht der Akademie, öffentlich Vorschläge zu machen, sich frei zu allen Themen zu äußern in eigener Verantwortung. Das ist, siehe Rechtschreibreform oder gar die Denkmalpflege in Nova Huta (Polen), nicht auf die sächsischen Landesgrenzen beschränkt. „Vorgaben für die Politik wären jedoch Sache des Kultursenats", schränkt Zimmermann ein. „Hier wird nachgedacht über Fragen der Zeit, über die Wirklichkeitsbeziehung und Aufgaben der Kunst in ihrer Mitgestaltung von Zukunft."

Die Gesellschaft wird das so ernst nehmen, wie sich die Akademie selber nimmt, hofft der scheidende Präsident. Doch oft genug gleicht das Äußerungsrecht der Künstler mehr einer Narrenfreiheit, siehe die Diskussion um die Waldschlösschenbrücke. Das ist freilich ein Punkt, den Zimmermann gern ausklammern möchte, um nicht seine unguten Erfahrungen als Mitglied des Welterbekomitees in die Betrachtung einzubeziehen, die letztlich auch zu seinem Austritt aus der CDU führten. Als erfahrener Politiker, der lange genug im sächsischen Landtag saß, betrachtet er die Dinge dennoch nüchtern: „In der Demokratie müssen Sie sehen, wie Sie sich in den Diskurs einbringen und Gehör verschaffen." Und für die Akademie wäre es zum Beispiel „gut, wenn jetzt ein Künstler mit überregionaler Ausstrahlung als Präsident gewählt würde."

Womöglich kann Ingo Zimmermann die Geschäfte gar seinem Bruder Udo übergeben, der zum Jahresende aus dem Amt als Intendant des Europäischen Zentrums der Künste Hellerau scheidet. Auch dessen Name liegt als Vorschlag auf dem Tisch, abgestimmt wird darüber in der Mitgliederversammlung am 7. Juni ohne Debatte in geheimer Wahl. Ingo Zimmermann steht zu der Kandidatur, nach reiflicher Überlegung, wie er zu verstehen gibt, wird sich aber nicht weiter dazu äußern. Sagt er etwas zugunsten, ist es Vetternwirtschaft, spricht er dagegen, wird es als Familienzwist gedeutet. In der Akademie gibt und braucht es auch keinen Wahlkampf, meint er.

War Werner Schmidt ein charismatischer Präsident der Gründungszeit, wurde Zimmermann der beharrlich-umsichtige Präsident der Findungsphase, der die inhaltliche Arbeit ganz entscheidend vorangebracht und dafür gesorgt hat, dass diese in der Öffentlichkeit wahrnehmbar wurde. Die jährlichen Mitgliederversammlungen haben seither jeweils einen thematischen Schwerpunkt. Es begann 2003 mit der Existenzfrage „Kunst und Bildung", setzte sich fort mit einer Anspielung auf die Machtfrage beim Thema „Kunst und Öffentlichkeit". Über Schöpfertum und Innovation in Kunst und Wissenschaft wurde 2005 gemeinsam mit der Sächsischen Akademie der Wissenschaften diskutiert. 2006 gab es zum Dresdner Stadtjubiläum ein Kolloquium zum Thema „Dresden als europäische Kulturstadt". Um Experimente in Wissenschaft und Kunst ging es im Vorjahr in Hellerau. In guter Erinnerung sind die Redenreihen zur Zukunft der Oper und den Perspektiven des Schauspiels. Gerade eben wurde im Blockhaus eine weitere Ausstellung der Reihe „Baukunst und Umwelt" eröffnet, die nächsten Poetikvorlesungen stehen bevor.

Doch die Akademie will nicht verwechselt werden mit einem Bildungs-Veranstalter – ihr geht es um Substanzielles, um das Anknüpfen an die europäischen Ideen der Geschichte. Und zwar mit einem in der sächsischen begründeten Selbstbewusstsein: „Hier hat der bedeutendste Aufbruch der Neuzeit stattgefunden, die Reformation. Hier liegen die Wurzeln der industriellen Revolution in Deutschland. Wir haben eine Riesen-Musiktradition, die der Aufklärung, die bürgerliche Revolution von 1848. Und die Wende als größeres Ereignis im Vergleich zur französischen Revolution, weil sie viel größere Auswirkungen haben wird. Wir müssen klarmachen, in welcher historischen Stunde wir agieren; und wenn die Kräfte noch so klein sind, wir müssen sie in diesem Bewusstsein einsetzen: global denken, regional handeln." Natürlich sehe er die wirtschaftlichen und die militärischen Herausforderungen für die Zukunft Europas, aber „wo bleibt die Kultur?", fragt er. „Sie ist der Atem, das Leben des Ganzen. Wenn die Künstler und die Kulturschaffenden das verschlafen, würde das ein Schlaf sein, der Ungeheuer gebiert."

Elemente des Kulturkampfes seien in diesen Auseinandersetzungen national wie international schon vorhanden, „aber wo ein solcher stattfindet, heißt das, es bietet sich die Chance, zwischen scheinbaren Gegensätzen neue Wege zu finden. Die Kultur lebt ja aus Gegensätzen, sonst erledigt sie sich mit der nächsten Generation. Gerade die Spannung zwischen nordisch und südlich, zwischen protestantisch und katholisch hat Dresden immer offen gehalten." „Das Thema Dresden und Europa bleibt für mich das am meisten berührende, und ich hoffe, ich kann da noch ein wenig tiefer graben, als es mir bisher möglich war", sagt Zimmermann im Hinblick auf die freiwillig angenommenen Belastungen seiner Amtszeit.

Der Theologe zeigt sich als Geschichtsphilosoph von eindeutig christlicher Prägung. Keine Idee von wirklicher Bedeutung könne verloren gehen, es komme nur darauf an, sie beharrlich zu verfolgen und dann im entscheidenden Moment zu vertreten. Jeder müsse seine Sache artikulieren, auch wenn es mitunter eine Weile dauert, bis die Dinge in Gang kommen.
Ein unverbesserlicher Optimist, ja, das sei er wirklich, gesteht er. „Und das will ich auch begründen: Weil ich überzeugt bin, dass die Geschichte nicht nur das Resultat der menschlichen Bemühungen ist, sondern dass Gott Partner ist und dass die Anteile der göttlichen Einwirkung und der menschlichen Unvollkommenheit für uns nicht zu trennen sind. Daher weiß ich: Auch der schlechteste Wille kann eine gute Sache nicht zum Scheitern bringen, höchstens verzögern, aber am Ende wird das Gute stehen, das ist der Grund für meinen Optimismus."

Und das bezieht sich natürlich auch auf die Mühen der Ebene. Da wurde zum Beispiel erreicht, dass die Akademie künftig mit Hilfe von zweidreiviertel Haushaltstellen verwaltet wird. Auch die Auslobung des Gottfried-Semper-Architekturpreises sieht Zimmermann als wichtigen Erfolg, aber das Projekt eines Literaturpreises ließ sich noch nicht verwirklichen. Ein Problem sieht der scheidende Präsident auch darin, dass auf Grund der Altersstruktur der Akademie auf längere Sicht kaum Neuaufnahmen möglich sein werden, denn Mitglied bleibt man auf Lebenszeit. „Wir müssen aber etwas für die jungen Künstler tun, und ich denke, da ist es an der Zeit, einen Fonds zu gründen und dafür um Zustifter zu werben. Das ist das, was ich meinem Nachfolger auf den Weg geben möchte, aber natürlich hat dieser alle Freiheit, selbst zu entscheiden..."





Dresdner Neueste Nachrichten 9. Juni 2008

Persönliche Umbruchsituation
Udo Zimmermann folgt seinem Bruder Ingo als Präsident der Sächsischen Akademie der Künste


Michael Bartsch

Beim Impressum der Sächsischen Akademie der Künste muss unter der Rubrik „Präsident" nur der Vorname ausgetauscht werden. Die jährliche Mitgliederversammlung wählte am Sonnabend im Dresdner Blockhaus Prof. Udo Zimmermann zum Nachfolger seines um knapp drei Jahre älteren Bruders Ingo, der nicht mehr zur Wahl antrat. Etwas mehr als zwei Drittel der anwesenden und stimmberechtigten 51 Mitglieder gaben Zimmermann den Vorzug vor seiner Konkurrentin Annette Jahns. Zum Vizepräsidenten wurde der sprachmächtige Leipziger Lyriker und Dozent Peter Gosse bestimmt.

Jeder Verdacht der Vetternwirtschaft oder Protektion verbietet sich allein schon wegen der überaus korrekten und gediegenen Art des scheidenden Präsidenten. Auch Udo Zimmermann wies solche Verdächtigungen nochmals zurück. Vielleicht wäre es auch ein zu mutiger Schritt für die Akademie gewesen, die vielseitige und unkonventionelle Sängerin und Regisseurin Annette Jahns an ihre Spitze zu wählen. Immerhin hat es zuvor einen richtigen kleinen Wahlkampf gegeben. Mit einem Alter um die 50 gehört sie zur jüngeren Generation der Mitglieder, während das Durchschnittsalter mittlerweile bei 68 Jahren liegt. Ein Problem, das mit der begrenzten Aufnahmemöglichkeit junger Mitglieder wegen der Satzung und vor allem wegen begrenzter finanzieller Möglichkeiten zusammenhängt. Im stolzen Gründungsjahr 1996 und danach wurden eben vor allem gestandene und renommierte Künstler berufen, die allmählich in die Jahre kommen. Noch vage und unkonkret klingt das Projekt einer „Jungen Akademie", mit dem Künstlernachwuchs gefördert werden soll.

Warum hat sich Udo Zimmermann kurz vor seinem 65. Geburtstag zu einer Kandidatur um das Präsidentenamt entschlossen? Der ehemalige Sekretär der Klasse Musik räumt ein, dass er in einer persönlichen Umbruchsituation eine Aufgabe suchte. Nicht allein wegen des bevorstehenden und eher tragischen Endes seiner Intendanz in Hellerau. „Das hängt mit dem gesamten Lebensstil zusammen, der sich auch mit dem Tod meiner Frau verändert hat. Ich versuche momentan, eine neue Struktur für mich zu gewinnen, wo ich sinnvoll für mich und für andere noch etwas tun kann", antwortet er. Einer der Vorzüge dieses Umbruchs ist immerhin, dass Udo Zimmermann wieder komponiert. Diese schöpferische Tätigkeit kam mit dem Antritt seiner zehnjährigen Intendanz an der Oper Leipzig 1990 weitgehend zum Erliegen und ist mit seinen Ämtern an der Deutschen Oper Berlin oder in Hellerau ebenfalls kaum vereinbar gewesen. Im kommenden Jahr wird der Cellist und neue Intendant der Musikfestspiele Jan Vogler Zimmermanns Cellokonzert zum Festival uraufführen.

Als ein Versorgungsposten für das Alter kann das Präsidenten-Ehrenamt für einen wie Udo Zimmermann schon gar nicht gelten. Er beschreibt sich selbst als „motorisch, ungeduldig und rastlos", weshalb er diese Herausforderung auch gesucht habe. Man kennt ihn als lautstarken Forderer, manchmal Nörgler, manchmal auch Phantasten. Insofern werde sich am Stil des Präsidenten auch etwas ändern, kündigte er an. Bruder Ingo führte die Akademie ungemein fleißig, aber eher väterlich und diplomatisch. Beide werden sich nun intensiv verständigen. Konsens besteht darüber, dass man mit einem Jahresetat von 257 000 Euro bei 113 ordentlichen Mitgliedern eigentlich nur improvisieren kann. Das erschwert die öffentliche Wirkung erheblich, die der gesetzgebende Landtag 1994 neben dem künstlerischen Disput und der Kunstförderung auch in das Errichtungsgesetz geschrieben hatte.

Nun wird die jüngste und kleinste und einzige ostdeutsche Akademie zwar nicht von Millionen träumen. „Wenn man aber durch Europa fährt, sind die anderen deutschen Akademien im Grunde bekannt, die sächsische nicht", stellt Zimmermann fest. „Der Freistaat muss sich entscheiden, ob er sich die Akademie noch leisten will", war auch auf den Fluren des Blockhauses zu hören. Kunstministerin Eva-Maria Stange (SPD) soll geneigt sein, zumindest eine Leihstelle ihres Hauses in eine feste umzuwandeln.

Was weniger am Geld hängt, ist das Problem des öffentlichen Gewichts der Akademie. Äußerungen zu brisanten konkreten Themen wie zum Beispiel die 2003 bereits vorausgeahnte Dresdner Brücken- und Welterbeproblematik werden kaum gehört. „Ein Dialog mit der Politik findet praktisch nicht statt", klagt Udo Zimmermann. Auf den neuen sächsischen Ministerpräsidenten Stanislaw Tillich setzt er wegen dessen größerer kultureller Aufgeschlossenheit gewisse Hoffnungen. Und wie weit darf die Akademie dem Mainstream voraus sein? Ja, eine Akademie der Künste muss elitär sein, bestätigt Zimmermann, „aber nicht so, dass keiner mehr etwas versteht".




Sächsische Zeitung 9. Juni 2008

Einheimische Vernunft
Sachsens Akademie der Künste sorgt sich mit ihrem neuen Präsidenten um Europa und den Dresdner Neptunbrunnen


Karin Großmann

Vier junge Damen in dünnen Gewändern tanzen im Neptunbrunnen. Die Schriftstellerin Angela Krauß watet durchs Wasser. Sie rezitiert einen emphatischen Text. Posaune und Saxofon begleiten das Strömen und Plätschern. Die Aktion will auf den desolaten Zustand der bedeutenden barocken Anlage am Friedrichstädter Krankenhaus in Dresden aufmerksam machen: „Weltkulturerbe, das Wort trifft's vollkommen, mehr als ein Titel". Der Publizist Friedrich Dieckmann wirbt um 1,5 Millionen Euro: als „Poseidonkaskade" soll der Neptunbrunnen von 1745 neues Leben gewinnen. Das Publikum in der Sonntagvormittagssonne applaudiert. Annette Jahns kann zufrieden sein; die Dresdner Opernsängerin und Regisseurin hat das Projekt der Sächsischen Akademie der Künste
initiiert.

Ein verdienstvolles Unterfangen, kein Zweifel. Auch wirkten die Künstlerinnen überzeugend. Die Akademie-Führung jedoch bleibt Männersache. Annette Jahns, die am Wochenende für das Amt des Präsidenten kandidierte, unterlag bei der geheimen Wahl Udo Zimmermann, noch bis Jahresende Intendant des Europäischen Zentrums der Künste in Dresden-Hellerau. Auch wenn er in der Vergangenheit in Chef-Funktionen nicht immer glücklich agierte, traute man ihm wohl die größere taktische Erfahrung und politische Durchsetzungskraft zu.

Männliche Führungsriege

Er übernimmt das Amt von seinem Bruder Ingo Zimmermann. „Der König ist tot, es lebe der König!", kommentierte der schmunzelnd den Wechsel. Ingo Zimmermann hofft, wieder mehr Zeit zu haben für literarische Pläne, die seit der Wende liegen geblieben sind.

Zum Vizepräsidenten der Akademie der Künste für die nächsten drei Jahre wurde der Leipziger Schriftsteller Peter Gosse gewählt. Auch die Sekretäre der Klassen und ihre Stellvertreter: alles Männer. Das ist kein Ruhmesblatt für ein Institut, das seit 1996 erklärtermaßen nicht nur Traditionen bewahren, sondern auch gesellschaftliche Aufbrüche begleiten will. Aufbrüche etwa, wie sie sich in einem vereinigten, globalisierten Europa ereignen. Welche Rolle spielen dabei die Künste? Spielen sie überhaupt eine? Ist Europa mehr als ein merkantiler Zusammenschluss? Welche Folge hat die Nivellierung von Alltagskultur? Und was bedeutet es, wenn sich Regionalismen verstärken? Diese Fragen erörterte am Samstagabend die Mitgliederversammlung der Akademie in Dresden. Einmal im Jahr setzen sich die 140 Maler, Musiker, Literaten, Architekten, Film- und Theaterleute einen gemeinsamen Schwerpunkt. Mal diskutierten sie über Kunst und Bildung, mal über Schöpfertum, mal über das Experimentelle. Nun also Europa.

Eine „liebliche Vielfalt" rühmte der Autor Peter Gosse. Er zitierte seinen Rokoko-Kollegen Friedrich von Hagedorn: „Man muss ein Europäer sein, um mehr als einheimische Vernunft zu haben."


Übungsfeld für Toleranz

Der Kunsthistoriker Jürgen Paul nannte das vereinte Europa „die bedeutendste Errungenschaft des 20. Jahrhunderts". Die Opernregisseurin Arila Siegert und der Dirigent Peter Gülke erklärten an Beispielen das Anregende, das von fremden Nachbarn kommen kann. „Wir sollten die Kunst als Übungsfeld benutzen für Toleranz – für eine Toleranz, die uns etwas kostet und die bereit ist, die eigene Identität aufs Spiel zu setzen", so Gülke. „Freilich muss man dazu erst mal eine Identität haben."

Nachbarn bringen mitunter nicht nur Anregendes, sondern Aufregendes mit. Ondrej Cerny, Chef des Nationaltheaters in Prag, berichtete vom jüngsten Vorschlag der dortigen Stadtverwaltung: Sie will Zuschüsse für Theater von der Zahl verkaufter Eintrittskarten abhängig machen. „Die politische Elite hat offenbar nur eine schwache Vorstellung davon, wozu die Gesellschaft die Kunst brauchen kann", so Cerny. Angesichts der Klagen der Sächsischen Akademie über mangelndes Geld könnte auch dieses Problem ein europäisches sein.


Udo Zimmermann im Kurzinterview

Udo Zimmermann wurde am Wochenende als Präsident der Sächsischen Akademie der Künste gewählt.

Was reizt Sie am Ehrenamt des Präsidenten?

Die Akademie ist ein lohnendes Projekt, weil es im Hintergrund sehr viel Potenzial hat – die Künstler.

Sie übernehmen das Amt von Ihrem Bruder Ingo Zimmermann. Klären Sie das am Familientisch?

Das würde den Tisch überlasten. Es ist viel Für und Wider zu bedenken. Zunächst muss man die Grundfrage an das Land Sachsen stellen: Wie gedenkt es mit seiner Akademie umzugehen? Die totale Unterfinanzierung auf dem Niveau eines eingetragenen Vereins kann so nicht weitergehen.

Um mehr Geld baten andere vor Ihnen schon.

Mein Bruder hat es mit liebenswürdiger Geduld immer wieder versucht. Doch manchmal muss man laut werden. Wir haben jetzt einen neuen Regierungschef mit einer ausgesprochenen Kulturaffinität, die Ministerin geht wohl auch mit uns mit. Es sollte zumindest eine Normalität unserer Arbeit garantiert sein.

Die Zahl der Akademiemitglieder ist beschränkt, sie werden auf Lebenszeit gewählt - wie begegnen Sie der Überalterung?

Eine Akademie ist nun mal keine Jugendherberge. Ein gewisses Lebenswerk gehört schon dazu. In Bayern wird man mit 70 zum Mitglied ehrenhalber, so wird Platz für Neuberufungen. In Berlin gibt es an der Akademie eine Junge Akademie. Beides halte ich für machbar auch in Sachsen.






Dresdner Morgenpost 9.Juni 2008

Udo Zimmermann neuer Präsident der Sächsischen Akademie der Künste

Ein bewährter Garant für überregionale Ausstrahlung

Die Sächsische Akademie der Künste hat auf ihrer Mitgliederversammlung am Sonnabend den Komponisten Prof. Udo Zimmermann, Intendant des Europäischen Zentrums der Künste Dresden, zu ihrem neuen Präsidenten gewählt. Er gilt als Garant für eine künftig stärker überregionale bis europäische Ausstrahlung der Akademie.
Rund zwei Drittel der Mitglieder entschieden sich für Udo Zimmermann, der damit die Nachfolge seines Bruders Ingo Zimmermann antritt.
„Ich sehe keine Veranlassung, andere Schwerpunkte zu setzen", sagte der neue Präsident der Morgenpost. Er stehe für Kontinuität und die forcierte Einbindung in europäische Politik. Bevor er konkreter werde, müsse er sich allerdings erst den entsprechenden Überblick ver- schaffen. Auch bemühe er sich um Gespräche mit der Kunstministerin und dem neuen Ministerpräsidenten. „Ich werde darum bitten, der Akademie die Achtung entgegenzubringen, die ihr gebührt - dazu gehört eine solide Finanzierung", so Zimmermann. Bisher sei die Akademie chronisch unterfinanziert, woran viele Projekte gescheitert seien: Es gehe dabei durchaus um gesellschaftlich relevante Themen wie musische Erziehung, so Zimmermann.
Der weit über seine Heimatstadt Dresden hinaus bekannte Komponist, Dirigent und Intendant hatte für sein internationales Wirken zuletzt die französische Ehrenauszeichnung Offizier des Ordens „Arts et lettres" erhalten. Zum Ende des Jahres wird der dann 65-Jährige aus dem Amt als Intendant des Europäischen Zentrums der Künste scheiden.





Deutschlandradio Kultur 10. Juni 2008

Udo Zimmermann: Bau der Waldschlösschenbrücke zeugt von Provinzialismus
Neuer Präsident der Sächsischen Akademie der Künste nennt Brücke "ein Monster"


Mit deutlichen Worten hat der neue Präsident der Sächsischen Akademie der Künste, Udo Zimmermann, den Bau der Waldschlösschenbrücke in Dresden abgelehnt. Im Deutschlandradio Kultur sagte Zimmermann, die Dresdner "werden sich wundern, wenn dieses Monster, was Brücke sich nennt, mittendrin in ihrer herrlichen Landschaft steht."
Die Welterbeauszeichnung sei ein "singulärer Glücksfall". Trotzdem habe er die "bange Ahnung", dass auch der Aufruf prominenter Kulturschaffender wie Klaus Staeck, Günther Grass, Christoph Hein und Wim Wenders nichts bewirke, denn einen Baustopp werde es nicht geben. "Es müsste der liebe Gott ein Wunder geschehen lassen", so Zimmermann wörtlich.
In dem ganzen Vorgang steckt nach Ansicht Zimmermanns "ein derartiges Paket von Provinzialismus, es ist wirklich sehr traurig."





AP 10. Juni 2008

Akademiechef rechnet im Brückenstreit nicht mehr mit Baustopp

Dresden (AP) Der neue Präsident der Sächsischen Akademie der Künste, Udo Zimmermann, rechnet im Dresdner Brückenstreit nicht mehr mit einem Baustopp. Er habe die bange Ahnung, dass auch der jüngste Aufruf prominenter Künstler nichts bewirke, sagte Zimmermann im Deutschlandradio Kultur. "Es müsste der liebe Gott ein Wunder geschehen lassen", fügte er hinzu. Zugleich warnte er erneut vor den Folgen. Zimmermann sagte, die Dresdner werden sich wundern, wenn "dieses Monster, was Brücke sich nennt, mittendrin in ihrer herrlichen Landschaft steht". Es sei wirklich sehr traurig, in dem ganzen Vorgang stecke ein "Paket von Provinzialismus". Wegen des drohenden Verlustes des Welterbetitels haben vor wenigen Tagen namhafte deutsche Künstler, darunter Günter Grass und Wim Wenders, Bundeskanzlerin Angela Merkel um Hilfe gebeten. Das Welterbekomitee entscheidet Anfang Juli auf seiner nächsten Tagung, ob das Dresdner Elbtal wegen der Brücke den Titel verliert. Nach Ansicht der UNESCO verschandelt der Bau eine einmalige Kulturlandschaft. Gegen einen Tunnel hat das Gremium keine Bedenken. Sachsens Regierungschef Stanislaw Tillich (CDU) lehnt wie sein Vorgänger Georg Milbradt einen Tunnel als alternative Elbquerung strikt ab.




Lausitzer Rundschau 11. Juni 2008

Göttlicher Beistand für Welterbe erhofft

Dresden. Der Komponist und Intendant Udo Zimmermann hofft beim Erhalt des Unesco-Welterbes für das Dresdner Elbtal auf göttlichen Beistand. „Es müsste der liebe Gott ein Wunder geschehen lassen", sagte Zimmermann gestern im Deutschlandradio Kultur.
Der Künstler hatte sich dort als neuer Präsident der Sächsischen Akademie der Künste zur umstrittenen Waldschlösschenbrücke geäußert. An dem 160 Millionen Euro teuren Projekt wird seit November 2007 gebaut. Zimmermann lehnte den Bau in dem Interview ab. Die Dresdner „werden sich wundern, wenn dieses Monster, was Brücke sich nennt, mittendrin in ihrer herrlichen Landschaft steht", sagte der Musiker. (dpa/mb)





Sächsische Zeitung 20. Juni 2008

Eine Lange Nacht mit Filmen des „Auges von Dresden"

Im Kleinen Haus werden heute ab 20 Uhr die besten Dokumentarstreifen des Dresdner Kameramanns Ernst Hirsch gezeigt.

Heute stehen im Kleinen Haus nicht Schauspieler auf der Bühne, heute laufen hier Filme. Die „Lange Nacht des Films" ist Ernst Hirsch gewidmet, dem Regie-Kameramann, dem eine Zeitung mal den Titel „Das Auge von Dresden" verlieh. Über ein halbes Jahrhundert schuf er zahlreiche Dokumentarfilme, vor allem über gute und schlechte Zeiten Dresdens und über Dresdner Künstlerpersönlich-keiten.

Bei dieser Veranstaltung der Sächsischen Akademie der Künste und des Staatsschauspiels Dresden kann sich das Publikum einen um-fassenden Überblick über Hirschs Werk verschaffen. Im Zuschauerraum und dem Oberen Foyer des Kleinen Hauses laufen in Anwesen-heit des Künstlers Filme wie „Dresden im 20. Jahrhundert - 100 Jahre Stadtgeschichte von 1903-2005", „Die Frauenkirche", „Die Heimkehr der Madonna", „Künstler zeichnen - Zeichnungen in der Kunst der DDR" und gemeinsam mit Peter Schamoni gedrehte Streifen wie „Max Ernst. Mein Vagabundieren - Meine Unruhe" und „Niki de Saint Phalle. Wer ist das Monster - du oder ich?"

Ernst Hirsch wurde 1936 in Dres-den geboren. Den Umgang mit der Kamera erlernte er nach dem Krieg in einem Jugendfilmstudio des Kulturbundes. Nachdem das Fernse-hen der DDR gegründet wurde, das war 1953, filmt Ernst Hirsch von Berufs wegen. Über 3 000 Filmbeiträge entstehen für die Aktuelle Kamera und vieles fürs eigene Archiv. Er hält die Rückkehr der Dresdner Kunstschätze mit der Kamera fest, filmt den Wiederaufbau der Sem-pergalerie, später auch der Frauenkirche. 1968 ist er ein so ausgezeichneter Regie-Kameramann, dass er sich selbstständig machen kann. Freunde und Kollegen sagen von ihm, dass seine Filme wie er selbst seien: Er mag kein Getöse, ist aber zuverlässig und beharrlich zur Stelle, wenn etwas mit der Kamera zu dokumentieren ist.



Dresdner Neuste Nachrichten 19. Juni 2008

„Das Auge von Dresden"
Filme von Ernst Hirsch im Kleinen Haus


Christoph Stephan

Seit über einem halben Jahrhundert steht er hinter der Kamera: Ernst Hirsch. Mit einer Werkschau wird der 71-jährige Dresdner am morgigen Freitag ab 20 Uhr im Kleinen Haus an der Glacisstraße geehrt. Zu der Veran-staltung laden die Sächsische Akademie der Künste und das Staatsschaupiel Dresden gemeinsam ein. Der Eintritt kostet 7 Euro. Im Zuschauerraum und im Oberen Foyer des Kleinen Hauses werden in Anwesenheit von Ernst Hirsch unter anderem die Filme „Dresden im 20. Jahrhundert - 100 Jahre Stadtgeschichte von 1903 bis 2005", „Die Heimkehr der Madonna" und „Die Frauenkirche" zu sehen sein.

Mit letzterer Dokumentation ist der Name Ernst Hirsch in Sachsens Landeshauptstadt untrennbar verbunden. Begleitete er doch 13 Jahre lang filmisch den mühsamen Wiederaufbau des Gotteshauses. Hirsch war dafür bei Wind und Wetter auf der Baustelle unterwegs, hat mit unzähligen Beteiligten gesprochen und keinen Höhepunkt verpasst. Höhepunkte, die in gewissem Sinne auch sein berufliches Schaffen krönten.

„Das Auge von Dresden", nannte ihn einst eine renommierte deutsche Tageszeitung. Ernst Hirsch wurde am 13. Juli 1936 in Dresden geboren und in der Frauenkirche getauft. Seinen ersten Film, einen Streifen über den Wiederaufbau des Zwingers, drehte er als Lehrling bei Zeiss-Ikon, wo er den Beruf des Feinoptikers und Feinmechanikers lernte. Mit der Kamera fing er bis 1968 Begebenheiten und Ereignisse in Dresden und Umgehung ein. So entstanden mehr als 3000 Filme für das damals neue Medium Fernsehen. 1990 begann er die Zusammenarbeit mit dem Münchner Regisseur Peter Schamani, für dessen Dokumentatio-nen, unter anderem über Max Ernst, Niki de Saint Phalle und Kaiser Wilhelm II., Hirsch an der Kamera stand. Ernst Hirsch lebt in Dresden.

Zuschauerraum
20 Uhr: Eröffnung, Holk Freytag und Ernst Hirsch – gezeigt wird der biographische Film „Ernst Hirsch" (15 Minuten)
0.20 Uhr: „Künstler zeichnen – Zeichnungen in der Kunst der DDR" (1972)
21.05 Uhr: „Ein Venezianer malte Dresden – Bernardo Bellotto, genannt Canaletto" (1970)
21.45 Uhr: „Carl Gustav Carus – Ein Personalporträt" (1989)
22.20 Uhr: „Caspar David Friedrich – Bilder seines Lebens" (1984)
22.55 Uhr: „Max Ernst. Mein Vagabundieren – Meine Unruhe" (1991)
0.30 Uhr: „Niki de Saint Phalle. Wer ist das Monster – du oder ich?" (1995)

Oberes Foyer
20.20Uhr: „Dresden im 20. Jahrhundert - 100 Jahre Stadtgeschichte von 1903 bis 2005", eine Zusammenstellung von historischen Aufnahmen aus dem Archiv von Ernst Hirsch
22.05 Uhr: „Die Heimkehr der Madonna" (1981)
22.50 Uhr: „Die Frauenkirche" (2005)
23.25 Uhr: „Mit Licht malen - Stationen ei-nes Lebens", der Photopionier Hermann Krone (1998)
24 Uhr: „August Kotzsch - Bilder der Erinnerung" (1989)
0.30 Uhr: „Mir war unendlich wohl", Ludwig Richter in Civitella (1996)
1 Uhr: „Herrn Goethes glücklich große Reise durch die Schweiz" (2000)




Dresdner Neueste Nachrichten 22. August 2008

Gebäude wie aus Sushi

Im Rahmen der 14. Ausstellung der Reihe „Baukunst und Umwelt" der Sächsischen Akademie der Künste und der Sächsischen Landesstiftung Natur und Umwelt eröffnet am Mittwoch, dem 10. September die Ausstellung „Bauten wie Sushis: innen gekocht und außen roh.". Der Wiener Architekt Hubert Hermann sagt über seine Arbeiten, dass jedes Bauwerk eine Bereicherung für die Allgemeinheit darstellen soll. Es sei die Aufgabe eines Architekten, die Gebäude in ihren Proportionen und den inneliegenden Wohnungen in ihrer Schutzfunktion so sinnlich wie möglcih zu bauen und zu gestalten. Die Reihe „Baukunst und Umwelt" stellt seit Jahren internationale Architektenpersönlichkeiten vor, die sich in irhen Kunstwerken mit der Umwelt des Menschen auseinandersetzen.

Die Ausstellung wird im Blockhaus, Neustädter Markt 19, bis Ende Dezember gezeigt. Sie ist montags bis freitags 9 bis 17 Uhr geöffnet.



Halberstädter Volksstimme 25. September 2008

Herbsttagung der Klasse Literatur und Sprachpflege der Sächsischen Akademie im Gleimhaus
Freundschaft und Feindschaft


Ab morgen tagt die Klasse Literatur und Sprachpflege der Sächsischen Akademie der Künste unter anderem mit den Gästen Rainer Kirsch, Kerstin Hensel, Richard Pietraß, Elke Erb, György Dalos, Bernd Leistner und Horst Drescher im Halberstädter Gleimhaus Das Thema lautet „Dichterfreundschaft - Dichterfeindschaft".

Für die diesjährige Herbsttagung zum Thema „Dichterfreundschaft - Dichterfeindschaft" konnte die Klasse Literatur und Sprachpflege der Sächsischen Akademie der Künste kaum einen besseren Ort finden als das Halberstädter Gleimhaus mit dem „Freundschaftstempel" des Freundschaftsgenies Johann Ludwig Gleim (1719-1803). 30 Jahre vor Goethe geboren, dessen Freundschaftsbund mit Friedrich Schiller Generationen von Germanisten und Legionen von Gymnasiasten beschäftigten, war es der Anakreontiker Gleim (1719-1803), der Freundschaft und Geselligkeit zum Lebensprinzip erhob. Die im Gleimhaus gesammelten und ausgestellten Schätze, vor allem die Briefe und die gemalten oder in Kupfer gestochenen Porträts seiner geschätzten, ihm korrespondierend verbundenen literarischen Freunde und Zeitgenossen, bedeuten einen seltenen und in seiner Konsequenz einmaligen Bestand. Sich mehr als 250 jahre später unter dem Fähnlein der Freundschaft zu versammeln, reizte die Autoren der Sächsischen Akademie der Künste. Sie wollten sich in einer zunehmen durch Zweckbündnisse und feindliche Übernahmen gekennzeichneten Zeit der Geschichte literarischen Freund- und Feindschaften zuwenden, eigene Freundschaftserfahrungen befragen und auch einen Blick auf das Verhalten der jüngeren Schriftsteller richten. Waren früher Porträts und Briefe wichtig für die Verbindung, sind es heute literarische Netzwerke, Beziehungsgeflechte im Internet.

Gäste willkommen

Morgen ab 15 Uhr führen Vorträge und Diskussionen in das Thema ein. Es spricht das Akadmeie-Mitglied Prof. Bernd Leistner (Leipzig) über den von Goethe und Schiller ausgelösten „Xenienstreit". Der Vortrag des in Cardiff lehrenden niederländischen Prof. Gerrit-Jan Berendse widmet sich die Autorensfreundschaft und Autorenfeindschaft in der Deutschen Literatur der 60er bis 80er Jahre und hier besonders dem „Freundschaftsbund Sächsische Dichterschule". Der Tagesspiegel-Journalist Dr. Gregor Dothauer präsentiert Beobachtungen und Überlegungen zu Autorennetzwerken heute. [...] Am selben Abend, um 19 Uhr, folgt eine Gemeinschaftslegung der angreisten Mitglieder der Literaturklasse zum Tagungsthema. Es lesen Rainer Kirsch, Kerstin Hensel, Elke Erb, Richard Peitraß, György Dalos, Horst Drescher und Thomas Rosenlöcher. Gleims Schäferdichtung erscheint heute anachronistisch und passé. Vermag, so fragt beispielsweise Richard Pietraß, Dichterfeundschaft dem Uahn des Zeitgeists zu trotzen, oder leben wir alle in einer Welt von Konkurrenten und Feinden? [...] Die Sächsische Akademie der Künste, 1996 gegründet, ist die jüngste von drei auf Länderbasis in Deutschland bestehenden Fünf-Klassen-Kunstakademien. Hervorgegangen aus einer Zeit demokratischer Erneuerung, die mit dem Wiedererstehen des vereinigten Deutschlands zusammenfiel, bestimmt sie sich in ihrer Satzung als eine „Gemeinschaft von Künstlern und Kunsttheoretikern", die „Freiheit und Anspruch der Kunst gegenüber Staat und Gesellschaft" vertritt und „die Öffentlichkeit mit wichtigen künstlerischen Leistungen der Zeit bekannt" macht. Zur Zeit gehören der Sächsischen Akademie der Künste 140 Mitglieder aus dem In- und Ausland an, die in fünf Klassen arbeiten.





Halberstädter Generalanzeiger 1. Oktober 2008

Herbsttagung führte in das Gleimhaus

Für ihre diesjährige Herbsttagung zum Thema „Dichterfreundschaft - Dichterfeindschaft" traf sich die Klasse „Literatur und Sprachpflege" der Sächsischen Akademie der Künste im Halberstädter Gleimhaus.

Dreißig Jahre vor dem Weimarer Klassiker Goethe geboren, dessen Freundschaftsbund mit Friedrich Schiller Generationen von Germanisten und Legionen von Gymnasiasten beschäftigten, war es der Anakreontiker Gleim (1719-1803), der Freundschaft und Geselligkeit zum Lebensprinzip erhob und nach diesem mit leidenschaftlicher Hingabe lebte.

Sich mehr als 250 jahre später unter dem Fähnlein der Freundschaft zu versammeln, reizte die Autoren der Sächsischen Akademie der Künste. Sie wollten sich in einer zunehmen durch Zweckbündnisse und feindliche Übernahmen gekennzeichneten Zeit der Geschichte literarischen Freund- und Feindschaften zuwenden, eigene Freundschaftserfahrungen befragen und auch einen Blick auf das Verhalten der jüngeren Schriftsteller richten.





Dresdner Neueste Nachrichten 29. September 2008

Jetzt langsamer, aber besser bauen
Leitfaden für die weitere Entwicklung am Neumarkt


Genia Bleier

Als einen „Sonderfall der Stadtentwicklung" beschreibt der scheidende Baubürgermeister Herbert Feßenmayr (CDU) den Neumarkt. Wo gibt es das schon, den zerstörten innersten Kern einer Stadt vollkommen neu entstehen zu lassen und zwar auf dem alten Grundriss und in zumeist historischer Architektursprache. Dieser Sonderfall — gestartet im Frühjahr 2003 mit der zentralen Tiefgarage und im Herbst 2004 mit der Bebauung des ersten Quartiers (QF) - ist ein sehr ambivalentes Projekt. Hochgelobt als Vorbild für andere deutsche Städte, die sich gleichfalls ihrer gebauten Vergangenheit erinnern, oder als Disneyland und hohle Fassadenkulisse kritisiert, polarisiert der Neumarkt bis heute.

Dass das Herz der Stadt um die Frauenkirche wieder erstehen soll, stand außer Frage. Auch dass es - im Schatten der akribisch wieder errichteten barocken Kirche - besonders gut werden soll, war im Grunde nie strittig. Aber was ist gut, was richtig für diesen Platz? Und was realistisch? Wo zeigen Nutzbarkeit, Wirtschaftsinteressen oder Baugesetze Grenzen auf? Die Vielzahl der emotional geführten Debatten um Leitbauten - deren gewünschte Anzahl schwankte zwischen 20 und 80 - und „erlaubte" oder selbstbewusste zeitgenössische Architektur hat weder einen Abschluss gefunden, noch eine wesentliche Annäherung gebracht. Inzwischen können Anspruch und Wirklichkeit des Großbauprojekts in der Praxis überprüft werden. Die ersten Ergebnisse zeigen, dass es um viel mehr als einen Fassadenstreit geht. Es geht um Qualität und zwar auch hinter der Fassade, um Qualität beim historischen Detail wie beim markanten zeitgenössischen Ausdruck. Die weitere Auseinandersetzung ist geradezu herausgefordert.

In vier Veranstaltungen der Sächsischen Akademie der Künste und des Stadtplanungsamtes zum Neumarkt haben von März bis Oktober 2007 Architekten, Architekturtheoretiker, Kunstwissenschaftler, Denkmalpfleger, Stadtplaner und weitere Experten ihre Ansichten ausgetauscht. Die Vorträge und Diskussionen liegen jetzt auch gedruckt vor. Sie skizzieren die Entwicklung bis zum ersten Baggerhub, befassen sich mit ästhetischen, philosophischen und sozialen Fragen und ziehen Vergleiche des Zusammenspiels alt — neu mit anderen Städten. Dabei zeigt sich aber auch, Dresden ist anders. Hier suchen Bürger ihre verlorene Mitte, ihre Identität wieder und vertreten ihre Ansichten dazu so hartnäckig, dass Feßenmayr wie folgt Stellung nimmt: „Stadtplanung hat auch zur Befriedung der öffentlichen Diskussionen, aber vor allem des Zusammenlebens in der Stadt beizutragen." Als zweite Besonderheit nennt er die angestaute Erwartung, dass möglichst viel in kurzer Zeit gebaut werde — bei anfangs sehr verhaltenem Investoreninteresse.

Das hat sich mittlerweile geändert. Der Druck ist weg. Man könnte sich jetzt mehr Zeit nehmen und begangene Fehler künftig vermeiden. Dazu gehört zuallererst auch die Eliminierung von Geschichte in Form der vielen weggebaggerten historischen Keller, heftig kritisiert von den Denkmalpflegern Rosemarie Pohlack und Gerhard Glaser. Die vorgelegte Publikation will auch ein Leitfaden für die nächsten Bauschritte sein. In einem Resümee sind deshalb neben dem Zeitfaktor (längerer Entscheidungsprozess) und dem Erhalt authentischer Zeugnisse (Keller) sowie generell höherer Qualität weitere Vorschläge der Expertenrunde festgehalten: Lieber weniger Leitbauten, dafür aber komplette vom Grundriss, über den Innenhof bis zum Dach. Bloße Leitfassaden ohne innere Entsprechung werden abgelehnt. Zeitgemäße Bauten sollen sich nicht „anpassen", sondern Neues zeigen, aber in typologischer Verwandtschaft. Wichtig werden die städtebaulichen Anschlüsse zum Kulturpalast und zur Wilsdruffer Straße. Deshalb sei der Blick nicht nur vom Neumarkt aus zu beachten, sondern auch umgekehrt. Das Gewandhaus sollte aus städtebaulichen Gründen unbedingt kommen und zwar in heutiger Architektursprache. Empfohlen werden keine weiteren Einkaufspassagen, sondern Kleinteiligkeit mit öffentlicher Nutzung, mehr Wohnungen und bauliche Möglichkeiten für einen Nutzungswandel.

Ganz aktuell kann eine solche Publikation nicht sein. So ist der Bauboom am Neumarkt schon weiter fortgeschritten. Zu Coselpalais und den Quartieren I und II kommen jetzt noch die fertiggestellten Projekte Quartier III sowie die Häuser An der Frauenkirche 16/17. Die Schützresidenz steht kurz vor ihrer Eröffnung.

Das Buch ist erhältlich bei der Sächsischen Akademie der Künste, Neustädter Markt 19, 01097 Dresden, Tel.: 81416766, Fax: 81416777, E-Mail: sak_dresden@web.de, oder über den Buchhandel, ISBN-13978-3934367-16-6; Preis: 10 Euro.




Dresdner Neueste Nachrichten 27. Oktober 2008

Pilgern durchdie Geschichte
Viele waren unterwegs bei der Dresdner „Prager Nacht"


Tomas Gärtner

Wahrscheinlich sind es die überraschenden Entdeckungen, die die Besucher der „Prager Nacht" besonders schätzen. Am Sonnabend haben sich wieder Hunderte von Literaturfreunden aufgemacht, sich mal zu Fuß, mal mit dem Shuttle-Bus quer durch die Stadt begeben. An Orte, wo man sich umsieht - vielleicht ist man zum ersten Mal hier -; Orte, deren hintersinnige Verbindung mit dem Text, den man da hört, sich mählich, Satz für Satz erschließt. Diese häufigen Ortswechsel - und vielleicht ist dies das Faszinierendste - sind auch Zeitsprünge. Ein Pilgern durch die Jahrzehnte. Beim Sortieren des Erlebten auf dem Nachhauseweg nach Mitternacht könnte man das wie Perlen auf den roten Faden der tschechischen Geschichte fädeln, die auch tschechisch-deutsche Geschichte ist. Julius Fuciks „Reportage unter dem Strang geschrieben" zum Beispiel könnte am Anfang stehen. Man findet sich wieder im Jahr 1942. Da ist er, der tschechische Kommunist im illegalen Wider-standskampf gegen die Nazis, verhaftet, verhört, gefoltert worden. Ein kämpferischer Text, voll heroischem Pathos: Vom „Weg der Menschheit zur Erlösung" hört man, sieht in Gedanken den geschunden auf der Bahre liegenden Fucik die Faust zum Gruß ballen. Daniel Minettis ruhiges, sanftes und doch voluminöses Tim-bre stimmt einen nachdenklich. Der Blick schweift durch die Mehrpersonen-Zelle von heute, über graue Fliesen und Edelstahlgitter in gleißendem Neonlicht.

Verhaftungen, Gewalt - das gab es wieder, auf andere Art, 1968. Zu Zeugen dieses geschichtlichen Moments vor der Niederschlagung des Prager Frühlings lassen uns Roland Florstedt als Erster KPdSU-Sekretär Leonid Breschnew und Christian Ballhaus als tschechoslowakischer Parteichef Alexander Dubcek im Blockhaus werden, alte Plastetelefone vor sich auf den Tischen. Was mag in den Köpfen der jungen Zuschauer vorgehen, die hier in diesem Telefongespräch diese Funktionärssprache von damals in doku-mentarischer Genauigkeit vernehmen: „antisozialistische Angriffe auf die gesun-den Kräfte", „Bruderparteien" und „Kaderfrage". Vielleicht nehmen sie's als Lehrstück über den Gegensatz zwischen ideologischer Sprache - in der Breschnew erklärt, „nur helfen" zu wollen - und politischer Praxis: Wenig später kamen die Helfer in Panzern.

Und weiter durch den spannenden Abend. Da kann es sein, dass man den Shuttle-Bus gerade verpasst hat; der nächste kommt erst in einer halben Stunde. Oder dass man im spärlichen Laternenlicht die Augen überanstrengt, um auf dem schwarz grundierten Faltblatt die winzige weiße Schrift zu entziffern bei der Ent-scheidung: Wohin jetzt?

Bei manchen Texten, die man hört, weiß man nicht genau: Wann spielen sie? Doch was jenseits der Historie liegt, kann etwas Parabelhaftes bekommen. Wie jenes seltsame Wesen, das sich in Karel Holanys Erzählung unter Tage durch das System von Wasser und Abwasser bewegt. Ulrich Pannicke gestaltet das sehr ausdrucksstark im Kraftwerk Mitte. Und hell plätschert dazu der Trinkwasserbrunnen der Drewag.

Schon mehr Theater als Lesung wird es im Einrichtungshaus „Magazin". Da sitzt man auf Designergestühl und erlebt Daniela Nering als Eva und Mathias Kopetzki als Ferdinand beim Gespräch über ihre Wohnungseinrichtung. Und ist mitten in der Gegenwart, in die hinein allerdings die Vergangenheit des Sozialismus aufs heftigste nachwirkt. Ein spannendes Stück, dieses „Vernissage II" von Vaclav Havel, Fortsetzung seines 1976 geschriebenen Dramas.

Sehr schön plastisch wird der Zusam-menstoß von Sozialismus-Erfahrung und aktueller Marktwirtschaft bei Jaromir Konecny, noch dazu in der Buchhandlung Dresden-Buch im glitzernden Warenwelt-Quartier neben der Frauenkirche. Man erlebt die Premiere eines ei-gens für die Prager Nacht geschriebenen Textes - eine der interessanten Neuerungen -, erlebt Autor und gestaltenden Performer in einem. Und kann bei dessen, pointenreicher Geschichte von der Weiterentwicklung des sozialistischen „Beutetiers" zum „höflichen Raubtier" der ka-pitalistischen Konsumwelt auch noch herzhaft lachen.





Dresdner Neueste Nachrichten 10. November 2008

Gesprächskonzert in Sächsischer Akademie

Im Rahmen von "KlangNetz Dresden" und der Tschechischen Kulturtage kommt es heute Abend in der Sächsischen Akademie der Künste zu einer Begegnung zweier Komponisten: des Pragers Martin Smolka, der eine höchst erfolgreiche "Eishockey-Oper" schrieb und auch außerhalb seines Landes viel Beachtung findet, und des Leipzigers Stef-fen Schleiermacher, eine der bekanntesten Figuren der Gegenwartsmusik in Sachsen. Kern des Programms, aufgeführt vom Dresdner Ensemble "El perro andaluz" unter Lennart Dohms, sind zwei Werke mit den ironisch getönten Titeln "Oh mein geliebtes c-Moll" (Smol-ka) und "Kulissenwechsel" (Schleiermacher). Außerdem wird Schleiermacher eines seiner Klavierwerke präsentieren